28.04.2012
Le réveil et le déjeuner se font une heure plus tard que prévu, personne n'a de réveil? Nous partons quand même vers 9h30 toujours par le même chemin, Yoann se retient, heureusement qu'il a pris une machette qui traînait et qu'il s'entraîne à tailler les arbres. Tomba nous montre comment faire une outre avec un bout de palmier et de la liane. Puis il nous décore avec des feuilles, nous sommes soit disant des indiens, Yoann hérite du rôle de chef. Alors pendant une heure on joue des mises en scènes et l'on comprend qu'il n'y aura pas de nouveau campement. Nous avons quand même quitté le sentier et nous baladons sans repère à la recherche du Jaguar avec nos feuilles autour des hanches, des bras, sur la tête etc... Ceux qui veulent ont le droit à un tatoo avec la pulpe noire d'un fruit de la jungle, que l'on a transporté depuis le camp de base dans un sac plastique...
- c'est le soir il faut se reposer.
Alors on plante trois branches de palmiers entre les racines d'un arbre géant, c'est un abri! On ne dort pas tous ensemble pour surveiller le camp. Yoann ne joue plus, fatigué par ces gamineries.
Lentement on se met sur le chemin du retour pour le camp de base et l'ultime repas. Yoann:
- et on le fait où le nouveau campement?
- bah on l'a fait tout à l'heure, l'abris des indiens!
- hum...
Alors voilà on a passé de belles journées dans cette endroit magnifique, super protégé, bien préservé, mais on s'attendait à plus d'action, plus d'aventure, et surtout à apprendre beaucoup de choses. On avait entendu tant de bien de l'Amazonie, les attentes étaient trop hautes et puis c'est pas notre première jungle...
Nous remontons dans un bateau pour faire une halte (payante) dans un village où l'on fait le jus de canne à sucre. Le laminoir est en bois et l'on s'amuse à extraire le jus de quelques cannes, c'est bien rafraîchissant dans tout les sens du terme, mais l'accueil bof bof. Yoann est de toute façon levé du pied gauche.
De retour en ville, nous essayons de négocier un tour dans la pampa dans la même agence, le tarif en devient bien intéressant, mais reste le même pour 2 ou 3 jours. Nous trouvons un hôtel avec une douche pour réfléchir à tout ça. Nous comparons avec d'autres agences et ça vaut vraiment le coup de revenir chez ´escorpion' pour les 3 jours suivants. Après avoir discuté un peu avec des français qui revenaient de la jungle un jour avant nous, expérience bien différente, dépendante du guide, nous rejoignons nos allemands pour boire un coup ensemble. On aurait pu s'éterniser, mais demain on se lève à nouveau de bonne heure, et les piqûres de moustiques ne permettent pas de dormir comme des loirs...
9 mois de voyage, un tour du monde: le transiberien, la Mongolie, la Chine, l'asie du sud est, l'Inde et l'amerique du sud.
Parc Madidi J+1
27.04.2012
Déjeuner toujours copieux, c'est pas dans la jungle qu'on mourra de faim, personne n'est pressé et nous décollons vers 10h30. Toujours le même sentier, les même ponts, mais cette fois les cochons sont dans le coin. On aperçoit quelques ombres au loin, on entend leur cris mais les tentatives d'approches parfois individuelles (pour Yoann du moins) se soldent par des échecs. Nous les apercevons seulement de loin, malgré le nombre de bêtes, près d'une trentaine. On s'intéresse de nouveaux aux plantes, et nous croisons également la route des singes, qui sautent d'arbres en arbres et font un raffut du diable. Même en battue, nous ne nous approchons pas vraiment, c'est qu'ils sont malins. Avec tous ces détours le guide nous fait accélérer le pas pour rejoindre le deuxième campement au bord d'une lagune. Là aussi, tout à été pré-installé à part la gazinière. Nous avons choisi de faire la ballade à la journée, pas de nuit ici, donc pas de cuisinière en ballade, pas de sacs à dos, pas de repas chaud le midi... Nous mangeons quelques gâteaux secs, on s'essaye de nouveau à la pêche, mais il n'y a pas grande chance vue la vase et le peu d'activité. Ensuite nous sautons dans le Rio pour nous décrasser un peu de ces 2 jours de chaleur humide en manches longues et pantalon. Quel bonheur!
Nous rebroussons chemin tranquillement, buvons l'eau rafraichissante dans une liane coupée en deux et découvrons encore quelques secrets de la forêt. Des fourmis ont construit un véritable empire large de plusieurs mètres et travaillent en ligne sur une autoroute pour ramener des bouts de bois et de feuilles.
Yoann propose de demander au guide d'utiliser la journée du lendemain pour apprendre à faire un campement, à cuisiner avec les moyens du bords, en bref savoir comment faisait Robinson. Malina traduit, et Tomba s'en réjouit: " dans les autres agences on vous donnerait pas cette opportunité". Nous arrivons à la tombée de la nuit au campement, juste pour le début de l'attaque des monstres. Ce soir, Yoann ne se fait pas avoir et revêtit la veste de pluie censée être intranspercable par les insectes. Ça à l'air de marcher mais on se croirait au sauna. Après s'être bien rempli la pense, c'est qu'on avait rien mangé ce midi, on discute longuement avec nos compagnons de tour.
Déjeuner toujours copieux, c'est pas dans la jungle qu'on mourra de faim, personne n'est pressé et nous décollons vers 10h30. Toujours le même sentier, les même ponts, mais cette fois les cochons sont dans le coin. On aperçoit quelques ombres au loin, on entend leur cris mais les tentatives d'approches parfois individuelles (pour Yoann du moins) se soldent par des échecs. Nous les apercevons seulement de loin, malgré le nombre de bêtes, près d'une trentaine. On s'intéresse de nouveaux aux plantes, et nous croisons également la route des singes, qui sautent d'arbres en arbres et font un raffut du diable. Même en battue, nous ne nous approchons pas vraiment, c'est qu'ils sont malins. Avec tous ces détours le guide nous fait accélérer le pas pour rejoindre le deuxième campement au bord d'une lagune. Là aussi, tout à été pré-installé à part la gazinière. Nous avons choisi de faire la ballade à la journée, pas de nuit ici, donc pas de cuisinière en ballade, pas de sacs à dos, pas de repas chaud le midi... Nous mangeons quelques gâteaux secs, on s'essaye de nouveau à la pêche, mais il n'y a pas grande chance vue la vase et le peu d'activité. Ensuite nous sautons dans le Rio pour nous décrasser un peu de ces 2 jours de chaleur humide en manches longues et pantalon. Quel bonheur!
Nous rebroussons chemin tranquillement, buvons l'eau rafraichissante dans une liane coupée en deux et découvrons encore quelques secrets de la forêt. Des fourmis ont construit un véritable empire large de plusieurs mètres et travaillent en ligne sur une autoroute pour ramener des bouts de bois et de feuilles.
Yoann propose de demander au guide d'utiliser la journée du lendemain pour apprendre à faire un campement, à cuisiner avec les moyens du bords, en bref savoir comment faisait Robinson. Malina traduit, et Tomba s'en réjouit: " dans les autres agences on vous donnerait pas cette opportunité". Nous arrivons à la tombée de la nuit au campement, juste pour le début de l'attaque des monstres. Ce soir, Yoann ne se fait pas avoir et revêtit la veste de pluie censée être intranspercable par les insectes. Ça à l'air de marcher mais on se croirait au sauna. Après s'être bien rempli la pense, c'est qu'on avait rien mangé ce midi, on discute longuement avec nos compagnons de tour.
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| L'autoroute des fourmis |
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| Rangée de mille-pattes nocifs |
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| L'eau sort de la liane |
La suelva - parc Madidi
26.04.2012
Après un petit déjeuner copieux à l'auberge, petite surprise, le prix annoncé était par personne et non pour la chambre... C'est donc la première nuit que l'on paye aussi cher en Bolivie. À 8h30 comme prévu nous sommes à l'agence, Mathias et Patricia ayant mis plus de temps à se décider, notre réduction n'avait pas été prise en compte au moment de payer et Laure se bat donc pour obtenir ce qui avait été convenu la veille, au grand bonheur des gens d'outre Rhin qui acceptaient de se faire avoir sans râler.
Nous prenons le bateau, nos sac allégés au maximum avec le sac de Yoann restant sur place. Nous passons payer l'entrée au parc et faisons connaissance avec notre guide qui nous cueille et fait goûter de bons pamplemousses. Il faut rapidement changer d'embarcation car le moteur est en panne.
Après 3h de bateau pour remonter le rio Trinchi, qui nous permettent d'admirer les berges et la forêt dense, nous mettons pieds à terre dans un campement déjà bien préparé. Petite déception pour Yoann qui se voyait faire tout ça à coups de machette. La cuisinière qui nous accompagne se met aux fourneaux, elle a même le gaz, et nous sert un délicieux repas. Du riz blanc aurait bien suffit... Nous montons nos moustiquaires et partons en ballade.
Nous commençons par jouer à Tarzan avec une balançoire au bout d'une liane de 30m. Le guide ´Tomba' est bien sympathique, la soixantaine bedonnant, il nous fait découvrir les arbres au fil de la promenade. Quelques légendes, puis on trouve une écorce qui sent l'ail et sert d'anti-moustique, une autre pour faire du viagra, encore une autre pour empoisonner les flèches, etc... Bien intéressant mais on n'apprend pas à les reconnaître... Nous traversons des rivières en grimpant sur les troncs d'arbres effondrés formant de véritables ponts naturels. Parfois casse gueule quand même. Nous ne croisons pas d'animaux malgré les précautions, et les signes du guide pour nous arrêter en pleine marche. À 7 même avec le mal qu'on se donne, on reste un troupeau d'éléphants dans un magasin de porcelaine... On quitte les chemins pour s'entraîner à l'orientation, la progression est plus lente, mais la végétation toujours si impressionnante, dense et hauteeeee! On ne voit jamais le soleil et l'on se sent très vite enfermé et complètement perdu. Laure manque de marcher sur un serpent au détour d'un tournant et se fait ainsi une bonne montée d'adrénaline!
De retour au camp, les allemands vont se baigner dans le Rio, nous restons dans notre crasse (afin d'entretenir la légende des français crados;-). On essaye la pêche, mais à la tombée de la nuit, on est vite déloger par les attaques de moustiques. Le pantalon de Yoann résiste aux assaillants contrairement à celui de Laure. Par contre au niveaux des chaussettes, c'est le carnage. Le t-shirt manche longue n'aide pas vraiment, l'insecte écran non plus. Les grenouilles se mettent à croasser, au rythme d'une minimale.
Après un dîner encore bien complet toujours pas au feu de bois, nous partons pour une nouvelle ballade cette fois ci nocturne, à la lampe torche. C'est le même chemin que l'apres midi, mais encore moins possible de se repérer. Nous sommes à l'affût, près à voir puma, jaguar, tapir, cochon sauvage etc... La tension est forte, les oreilles grandes ouvertes et la pleine lune dessine des ombres de partout. Nous marchons presque 3h aller-retour et croisons seulement la route d'une petite souris aux yeux énormes et au nez pointu et d'une grenouille. Au moment de la traversée d'une riviere, en équilibre sur un tronc, nous apercevons quand même 2 yeux rouges, ceux d'un alligator! Les jours de pleine lune, les animaux sortent moins parait-il...
Après un petit déjeuner copieux à l'auberge, petite surprise, le prix annoncé était par personne et non pour la chambre... C'est donc la première nuit que l'on paye aussi cher en Bolivie. À 8h30 comme prévu nous sommes à l'agence, Mathias et Patricia ayant mis plus de temps à se décider, notre réduction n'avait pas été prise en compte au moment de payer et Laure se bat donc pour obtenir ce qui avait été convenu la veille, au grand bonheur des gens d'outre Rhin qui acceptaient de se faire avoir sans râler.
Nous prenons le bateau, nos sac allégés au maximum avec le sac de Yoann restant sur place. Nous passons payer l'entrée au parc et faisons connaissance avec notre guide qui nous cueille et fait goûter de bons pamplemousses. Il faut rapidement changer d'embarcation car le moteur est en panne.
Après 3h de bateau pour remonter le rio Trinchi, qui nous permettent d'admirer les berges et la forêt dense, nous mettons pieds à terre dans un campement déjà bien préparé. Petite déception pour Yoann qui se voyait faire tout ça à coups de machette. La cuisinière qui nous accompagne se met aux fourneaux, elle a même le gaz, et nous sert un délicieux repas. Du riz blanc aurait bien suffit... Nous montons nos moustiquaires et partons en ballade.
Nous commençons par jouer à Tarzan avec une balançoire au bout d'une liane de 30m. Le guide ´Tomba' est bien sympathique, la soixantaine bedonnant, il nous fait découvrir les arbres au fil de la promenade. Quelques légendes, puis on trouve une écorce qui sent l'ail et sert d'anti-moustique, une autre pour faire du viagra, encore une autre pour empoisonner les flèches, etc... Bien intéressant mais on n'apprend pas à les reconnaître... Nous traversons des rivières en grimpant sur les troncs d'arbres effondrés formant de véritables ponts naturels. Parfois casse gueule quand même. Nous ne croisons pas d'animaux malgré les précautions, et les signes du guide pour nous arrêter en pleine marche. À 7 même avec le mal qu'on se donne, on reste un troupeau d'éléphants dans un magasin de porcelaine... On quitte les chemins pour s'entraîner à l'orientation, la progression est plus lente, mais la végétation toujours si impressionnante, dense et hauteeeee! On ne voit jamais le soleil et l'on se sent très vite enfermé et complètement perdu. Laure manque de marcher sur un serpent au détour d'un tournant et se fait ainsi une bonne montée d'adrénaline!
De retour au camp, les allemands vont se baigner dans le Rio, nous restons dans notre crasse (afin d'entretenir la légende des français crados;-). On essaye la pêche, mais à la tombée de la nuit, on est vite déloger par les attaques de moustiques. Le pantalon de Yoann résiste aux assaillants contrairement à celui de Laure. Par contre au niveaux des chaussettes, c'est le carnage. Le t-shirt manche longue n'aide pas vraiment, l'insecte écran non plus. Les grenouilles se mettent à croasser, au rythme d'une minimale.
Après un dîner encore bien complet toujours pas au feu de bois, nous partons pour une nouvelle ballade cette fois ci nocturne, à la lampe torche. C'est le même chemin que l'apres midi, mais encore moins possible de se repérer. Nous sommes à l'affût, près à voir puma, jaguar, tapir, cochon sauvage etc... La tension est forte, les oreilles grandes ouvertes et la pleine lune dessine des ombres de partout. Nous marchons presque 3h aller-retour et croisons seulement la route d'une petite souris aux yeux énormes et au nez pointu et d'une grenouille. Au moment de la traversée d'une riviere, en équilibre sur un tronc, nous apercevons quand même 2 yeux rouges, ceux d'un alligator! Les jours de pleine lune, les animaux sortent moins parait-il...
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| On se sent petits |
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| Le champignon poilu |
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| La végétation dense |
Rurrenabaque: à la poursuite d'un tour
25.04.2012
Nous arrivons le matin avant 8h, un guide nous saute dessus proposant tour dans la jungle et hôtel, mais nous avons besoin de repos et de chercher par nous même. Nous faisons la connaissance dans notre auberge d'un couple d'allemands qui serait partant pour un tour dans la jungle eux aussi. Plus on est, moins c'est cher donc nous faisons le tour des agences en ville. Nous sommes très attirés par Mogli tours, un peu plus cher mais les tours ont l'air plus authentiques, plus aventure. Il y a de tout, on peut dormir dans un lodge, où dans des cabanes aménagées. Nous préférons l'option moustiquaires et bâche tendues entre les arbres! La ville ne ressemble pas à ce que l'on a pu voir jusqu'ici en Bolivie, il fait bien 30 degrés, on ressort short et t-shirt enfouis au fond des sacs. On retrouve les fruits tropicaux, tout le monde se déplace à moto, la poussière vole dans les rues. On pourrait se croire au Cambodge.
Nous sommes à la frontière de la jungle et de la pampa et les excursions se font dans l'une ou l'autre de ces réserves naturelles. Nous sommes partis pour faire les 2 en combo où pas avec la même agence pour éviter de repasser une nuit au village.
De retour à l'auberge, les poches pleines de flyers, les allemands ont trouvés un autre couple de leur patrie près à se joindre à nous. Nous rapportons les avantages et inconvénients de chaque agence et nous choisissons 'escorpion' moins cher pour 6 et campement sauvage assuré. Après avoir fini les restes de bouffe prévu pour le bus qui aurait pu mettre beaucoup plus de temps que prévu, nous avions été plus que prévoyants, la douche fait un bien fou.
Dans l'apres midi, chacun fait sa réservation pour le tour dans la jungle de 3 jours. Nous allons ensuite admirer le couché de soleil au bord de la rivière.
Le soir nous mangeons tous ensemble en profitant de la cuisine de l'auberge. Nous apprenons à connaître Mathias, Patricia, Timo et Malina.
Nous arrivons le matin avant 8h, un guide nous saute dessus proposant tour dans la jungle et hôtel, mais nous avons besoin de repos et de chercher par nous même. Nous faisons la connaissance dans notre auberge d'un couple d'allemands qui serait partant pour un tour dans la jungle eux aussi. Plus on est, moins c'est cher donc nous faisons le tour des agences en ville. Nous sommes très attirés par Mogli tours, un peu plus cher mais les tours ont l'air plus authentiques, plus aventure. Il y a de tout, on peut dormir dans un lodge, où dans des cabanes aménagées. Nous préférons l'option moustiquaires et bâche tendues entre les arbres! La ville ne ressemble pas à ce que l'on a pu voir jusqu'ici en Bolivie, il fait bien 30 degrés, on ressort short et t-shirt enfouis au fond des sacs. On retrouve les fruits tropicaux, tout le monde se déplace à moto, la poussière vole dans les rues. On pourrait se croire au Cambodge.
Nous sommes à la frontière de la jungle et de la pampa et les excursions se font dans l'une ou l'autre de ces réserves naturelles. Nous sommes partis pour faire les 2 en combo où pas avec la même agence pour éviter de repasser une nuit au village.
De retour à l'auberge, les poches pleines de flyers, les allemands ont trouvés un autre couple de leur patrie près à se joindre à nous. Nous rapportons les avantages et inconvénients de chaque agence et nous choisissons 'escorpion' moins cher pour 6 et campement sauvage assuré. Après avoir fini les restes de bouffe prévu pour le bus qui aurait pu mettre beaucoup plus de temps que prévu, nous avions été plus que prévoyants, la douche fait un bien fou.
Dans l'apres midi, chacun fait sa réservation pour le tour dans la jungle de 3 jours. Nous allons ensuite admirer le couché de soleil au bord de la rivière.
Le soir nous mangeons tous ensemble en profitant de la cuisine de l'auberge. Nous apprenons à connaître Mathias, Patricia, Timo et Malina.
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